Cher Léon
Cher Léon
Par Manuela Wyler
Aperçu du livre
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About that blog / A propos

Qui suis-je ?

Manuela Wyler 56 ans depuis peu, j’ai eu plusieurs carrières dont une comme scout d’archives (tu vois un scout en short? Non ça n’est pas ça ! Pense à un indien (d’Amérique) qui suit une piste, c’est ça scout d’archives, tu pistes les archives) et chercheuse en histoire contemporaine.  Ma spécialité trouver les traces qu’ont laissées les réfugiés juifs pendant la période 1933-1948. J’ai dirigé de nombreux projets de numérisation d’archives et de création de bases de données,  celui de Jewishtraces  a été lancé en 2007. Depuis 2013 je ne travaille plus et me consacre à combattre un ennemi intérieur assez invasif.

 

Pourquoi Cher Léon ?

Il y a 20 ans, en 1996, j’ai commencé à documenter l’histoire de ma famille. Famille qui a échappé à la Shoah en se réfugiant aux Etats-Unis pour partie et dans le centre de la France pour la branche paternelle. Mes deux grands-pères se nommaient Léon, j’aime ce prénom comme j’ai aimé ces deux hommes importants dans ma vie.

Ce blog se nomme donc ainsi parce que tel est mon plaisir et je ne le boude plus.

J’ai récolté de nombreux documents administratifs et familiaux, pendant ces vingt années. Grâce à ces documents et aux témoignages recueillis j’ai pu déconstruire une mythologie familiale et reconstruire l’histoire de cette famille qui est la mienne.

Cher Léon est né d’une envie de partager mon journal de recherche en parallèle de ma quête du destin d’une jeune femme née en 1926 et décédée en 1948. Elle s’appelait Alice et était la sœur aînée de ma mère. Sa mort était entourée d’un grand mystère, son nom n’était prononcé que précédé de « pauvre ». Pauvre Alice  parce qu’elle était morte, pauvre Alice parce qu’elle était pitoyable, pauvre Alice parce qu’elle était regrettée?

Rien n’était clair, tout était tabou, un silence coupable entourait le destin d’Alice.
Pour moi cette chère Alice restait une tante inconnue que ma mère n’évoquait que rarement et dont le nom m’avait été transmis comme deuxième prénom. Il ne reste qu’une ou deux personnes vivantes ayant peu connu Alice.

Le livre que je suis en train de rédiger sera peut-être publié peut-être pas,  pour moi l’essentiel est que son histoire reste pour mes enfants et pour les leurs.

Cher Léon aurait pu s’appeler Recherche Alice désespérément mais j’étais pleine d’espoirs et le titre était déjà partiellement pris.

J’ai enfin dénoué les fils de l’histoire d’Alice et à ce moment de ma vie j’en éprouve une joie profonde.

J’ai retrouvé Alice et je vous la présente.

Alice
Alice 1944

 

J’espère que Cher Léon vous intriguera autant que cette histoire m’a portée pendant vingt ans et que la belle Alice trouvera une petite place dans vos coeurs. Elle est dans le mien.

Pour me joindre c’est assez simple  remplissez le formulaire ci-dessous

 

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